Bio


This is our world now... the world of the electron and the switch, the beauty of the baud. (...) We explore... and you call us criminals. We seek after knowledge, and you call us criminals. We exist without skin color, without nationality, without religious bias... and you call us criminals.

You build atomic bombs, you wage wars, you murder, cheat, and lie to us and try to make us believe it's for our own good, yet we're the criminals.

Yes, I am a criminal. My crime is that of curiosity. My crime is that of judging people by what they say and think, not what they look like.

I am a Hacker, and this is my manifesto.

The Hacker Manifesto

Membre du /tmp/lab et ancien membre du collectif de la Blackbox, Sam Neurohack crée des formes de vies indépendantes en détournant des technologies et construisant des logiciels.

Il s’intéresse aux thématiques neuro-scientifiques et produit dès 2010 des installations-performances mettant à profit la technologie des casques EEG. En 2011 il expose le dispositif Mindprocessing au MacVal puis en 2012 il produit à la Gaité Lyrique l’installation-performance Azilove.

Produisant des programmes capables de détourner l’usage traditionnel du laser, il expose sur la façade de la Mairie de Poitiers l’installation interactive Jouer sur la Ville dans le cadre du Festival Gamers Assembly.

En 2015 il présente au Carreau du Temple, Décomposition, une œuvre lumineuse qui questionne le monde de l’ultra connecté et du savoir partagé en transformant en input lumineux les données des flux internet émis par les appareils électroniques des visiteurs.

Tout le code produit est sous licence libre.